La structure des Fleurs du Mal est très travaillée. Qu’en est-il de l’organisation de votre album ?
Les musiques de Léo Ferré ont induit un préchoix. Léo Ferré avait chanté et enregistré une quarantaine de poèmes des Fleurs du Mal . Parmi les vingt-deux autres textes qui existaient sous une forme inédite piano-voix, j’en ai choisi douze. J’ai privilégié les textes les plus brefs, ceux qui me semblaient les plus efficaces sur un plan mélodique. Baudelaire excelle quand il est court et je crois qu’une chanson de trois minutes fait passer plus d’émotions...