« Comme la feuille naît sur l'arbre
Larbre croît sur mon cœur profond :
Je suis l'onde, le sol, le marbre
Qui porte l'azur et le mont !
Et j'accepte qu'un jour mon être
Au sein de l'ombre soit jeté,
Si ma tendresse doit renaître
Dans le Printemps illimité... »
Trente-cinq poèmes, trente-cinq éblouissements d'Anna de Noailles, « muse des jardins » et poétesse au lyrisme étincelant.