« Je vais essayer de dessiner L. mais je ne me souviens de rien, puisque l’amour ne se voit pas. Il est tout entrelacé de rien : le néant d’une odeur de jean, les respirations accélérées, un petit rictus de plaisir et la haine dans les yeux quand on a dit une chose qu’on n’aurait pas dû dire. »
La fille verticale raconte la passion entre deux femmes. De fuites en violences, elles dérivent dans la nuit, comme la mémoire roule sans trêve sur les traces d’un amour fou.